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C'est
une pêche née d'une ancienne
modification génétique naturelle
et non d'un croisement entre un pêcher
et un prunier, comme on le croit souvent.
Jaune ou blanche, on la confond parfois avec
le brugnon, car elle a la même peau
lisse (qui ne s'enlève pas facilement),
mais son noyau est libre alors que celui du
brugnon adhère à la pulpe. Sa
peau est rouge orangé, et sa chair
blanche et juteuse, très sucrée
si elle est cuillie à maturité.
La production s'étale tout l'été,
mais les meilleurs fruits se dégustent
en juillet et août.
Comment
la choisir ?
Bien mûre, de forme régulière,
de couleur vive et non flétrie. La
peau fiene est brillante. Choisissez-la sans
taches, souple et lisse au toucher. Sensible
aux chocs, elle doit être manipulée
avec précaution.
Comment
la consommer ?
Tous les apprêts de la pêche lui
vont. Crue ou cuite, nature, en salade avec
d'autres fruits de saison, en tarte, en clafoutis,
en crumble ou en compote ; en charlotte ou
en sorbet ; pochée dans du vin avec
un sucre, du citron et de la cannelle. Revenue
rapidement au beurre, salée et poivrée,
elle peut accompagner les volailles ou les
viandes blanches.
Bon
à savoir
Inutile
de l'éplucher, elle se consomme avec
la peau, après l'avoir passée
sous un filet d'eau
Le
plus santé
Très
digest, elle renferme une bonne teneur en
potassium et en provitamine A (carotène)
dans les variétés à chair
jaune.
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