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Comment
passent-ils l'hiver ?
On
sait tous que nous, les hommes, notre parade contre
le froid, c'est la couette ! Pour nos amis les animaux,
résister à l'hiver et au manque de nourriture est chose
plus difficile. Découvrons ensemble leurs 3 méthodes
antifroid !
Prêts
pour hiberner
Lorsqu'il
froid, la nourriture se fait rare pour les animaux.
Ils doivent donc réduire leus dépenses énergétiques
par une activité nulle et se protéger du froid dans
un abri spécialement préparé en adoptant une position
en boule, qui limite la perte de chaleur.
Certains
mammifères et oiseaux : hérisson, loir, hamster, marmotte,
taupe, chauve-souris... hibernent.
D'octobre
à mars environ, leur température interne descend jusqu'à
s'aligner sur la température du lieu dans lequel ils
se trouvent (terrier, grotte, tas de feuilles, vieux
mur...). Ils cessent toute activité nerveuse, musculaire
et alimentaire. Cette phase, dite de torpeur, est régulièrement
entrecoupée de brefs réveils au cours desquels ils piochent
dans les réserves qu'ils ont préparées avant l(hiver
et se dégourdissent les mebres. Qant aux reptiles et
aux batraciens -vipères, grenouille, crapaud, lézard,
tortue...-, ils se réfugient sous des tas de feuilles,
de pierres ou même s'enfouissent dans la boue.
Savoir
s'adapter
D'autres animaux s'adaptent à leur environnement pour
se protéger du froid.
Plumes
et poils
Les oidseaux limitent la déperdition thermique de leur
corps en gonflant leur plumage. Quant à la fourrure
de l'ours polaire, elle est un vrai chauffage interne.
Faite de longs poils transparents, elle laisse pénétrer
la lumière jusqu'à la peau noire de l'animal, lumière
nécessaire au bon équilibre de l'épiderme. Et, grâce
à la densité de sa fourrure et à son épaisse couche
de graisse, l'organisme laisse échapper très peu de
la chaleur ainsi absorbée.
Rester
groupés
En se regroupant et en vivant serrés les uns contre
les autres, les manchots empereurs arrivent à maintenir
la température de leur corps à 38°C.
Tenue
de camouflage
L'hermine ou le lièvre variable changent de couleur
pour se se confondre dans le paysage et passer inaperçus
pour leurs prédateurs, eux aussi à l'affût de la moindre
nourriture.
En
réserve
Pour résister au manque de nourriture, les rongeurs,
comme l'écureuil, font des réserves : ils emmagasinent
dans leur gîte noisettes, céréales et glands pour grignoter
de temps en temps.
Le
temps de migrer
Pour ne pas mourir de froid, un grand nombre d'animaux
non terrestres sont contraints de déménager vers des
régions plus chaudes et surtout plus riches en alimentation.
C'est le cas de l'hirondelle, du coucou, du manchot
Adélie, de la baleine, du criquet, de la cigogne...
Ces migrations se font en groupes de quelques dizaines
à plusieurs milliers d'animaux.
En
solitaire
Les morses migrent en se laissant dériver sur des blocs
de glace détachés de la banquise. Ainsi, sans effort,
ils rejoignent leur territoire d'hiver.
En
équipe
Les oiseaux adoptent souvent des formations de vol en
"V". Parmi les rares insectes à mifrer pour des raisons
climatiques figure un superbe paillon -le monarque-
qui, l'hiver, parcourt des milliers de kilomètres. Lui
et les siens forment alors des amas qui recouvrent les
arbres. En attendant de remonter vers le nord aux beaux
jours.
Conseil
En forêt, ne soulevez-pas l'écorce des arbres ou les
tas de bois et de feuille : c'est là que des petites
bêtes se cachent peut-être pendant l'hiver.
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